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    Chapitre VIII

     

    Temps :

    « Après les jours liesse... »; « La chaleur »; Un lundi ; Le lendemain matin

    Résumé :

    Les insectes envahissent la maison, à cause de la chaleur, les écoliers n'étudient plus dans le Msid ; ils déménagent dans un petit sanctuaire abritant la tombe d'un saint  situé non loin. Alignés derrière le fqih, ils font leurs prières dans ce lieu. La bienveillance inhabituelle du maître et le changement de décor ont un effet avantageux sur le narrateur. Le père est fier de ces progrès. Mais l'enfant ne désire pas devenir un savant ; il apprend studieusement uniquement pour faire plaisir à ses parents. Au cours de la récitation, son imagination erre ailleurs.

    Un lundi, le père annonce son intention de se convertir dans la fabrication des haïks à la place des djallabas. Le déjeuner fini, l'enfant est préoccupé par la comparaison des bijoux aux fleurs, comparaison qui fait rire ses parents. Il plonge dans une réflexion sur les fleurs et les bijoux. Pendant ce temps sa mère échange  des propos avec Fatma Bziouya. Après la prière de l'Aassr, le père emmène sa femme, Fatma Bziouya et son fils au souk dans le but d'acheter des bijoux à sa femme. Le père se dispute avec un courtier de bijoux. Ayant perdu les traces du père, le narrateur, sa mère et la voisine rentrent à la maison. Lalla Zoubida et son fils pleurent en attendant le retour de Si Abdeslam.

     

    A la tombée de la nuit, le père revient apportant les bracelets. La mère, les considérant comme un signe de mauvais augure (=défavorable, mauvais signe), les reçoit à contrecoeur. Cette nuit, le narrateur fait un cauchemar. Lorsqu'il se réveille le matin, le père le dispense d'aller au Msid. Il garde le lit toute la journée. Lalla Aicha vient leur rendre visite. Après que la mère a abandonné la mésaventure du souk. La visiteuse l'informe que son mari l'a abandonnée et épousé la fille du coiffeur Abderrahman. Soudain le narrateur se sent mal et s'endort.

     

    Evénement :

    Avec l'arrivée de la chaleur, les mouches firent leur apparition dans la maison du narrateur où la mère les chassait à grands coups de torchon. Le Msid fut déménagé dans un petit sanctuaire ce qui améliora l'aptitude d' apprendre de Sidi Mohamed. Un lundi, le père du narrateur annonça son intention d'emmener sa femme et son fils au souk de bijoux pour acheter à sa femme des bracelets soleil et lune. Accompagnée de fatma Bziouya, la famille du narrateur arriva au souk des bijouteries. Le père du narrateur qui voulait corriger le courtier malhonnête, se disputa avec lui et disparut dans la foule des badauds. Sa famille rentra en pleurs pour attendre la fin des événements. A son retour, le père apporta les bracelets dont sa femme n'en voulait plus arguant qu'ils vont attirer le malheur sur son foyer. Après ces malheurs, Lalla Zoubida reçut la visite de Lalla Aicha, lui raconta les démêlés avec le Dellal et compatit aux malheurs de son amie. Sidi Mohamed, rendu malade par tout ce tragique, en devint véritablement malade.

    Informations :

    Dépit du narrateur en raison du rire de ses parents d'une de ses réflexions ; querelle du père dont on a perdu la trace juste après, avec un courtier ; douleur extrême de la mère ; cauchemars marquants de l'enfant ; cris et pleurs : le mari de Lalla aicha vient de prendre une seconde épouse (la fille d'Abderahman le coiffeur) ; le narrateur tombe vraiment malade.

    Lieux :

    La chambre, le petit sanctuaire, le Souk des bijoux, le Souk des fruits secs, la maison.

    Personnages :

    La mère du narrateur, le narrateur, le fqih, le père du narrateur, Fatma Bziouya, Dellal, lalla Aicha.


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